Frida

La collection Frida fleurit au printemps. Une multitude de petites pierres colorées forment de joyeux bouquets à porter sur tout le corps.
Les Frida sont fortes, lumineuses et amoureuses !
Viva la vida !

Une vive explosion pigmente la toile
Déchire et colore l’immaculée
Tu as pris ton cœur, tu l’as jeté
Pour obtenir le plus beau carmin.
 
Des couleurs franches dessinent un paysage fauve.
Naïve tu t’engages à corps perdu dans cette jungle fantasmée.
Quelques peines plus tard, sur les feuilles abîmées,
Les larmes coulent, désaturent, le rose perle.
 
« Comme il est terrible soudain de tout savoir »
La lumière t’a jeté un sort,
Comment peindre à nouveau dans ce sinistre décor ?
Aimer encore alors qu’on a déjà tout donné ?
La poitrine ouverte, le cœur délogé,
Il faut recommencer, reconstruire, re-créer,
Dessiner en trompe l’œil un battant,
Trouver dans la nature de nouveaux pigments. .
 
Les saisons défilent et finissent par esquisser dans ton lit un air de printemps.
Du bout des doigts tu parcoures par touche cette nouvelle chair,
Dans ses yeux, un soleil doux pose une nouvelle lumière sur tes sentiments.
Des grappes colorées naissent au creux de ta main, courent sur tes poignets.
Saphir, rubis, émeraudes, de nouvelles teintes parcourent ta nuque, décorent tes lobes,
Tu fleuris à nouveau.
Ton cou rigide indique aux végétaux le sens de ton ambition, l’hubris de tes émotions,
Elles seront plus vives que les éléments, imprévisibles et parfois destructrices,
Aussi belles que sauvages.
 
L’amour dans sa version colorée
Pas de rouge mais une multitude de pépites facettées
Reflètent la lumière comme un trophée.
Une nouvelle palette pour se réinventer,
Trouver prétexte à aimer, encore, plus, mieux.
Viva la vida !